Tempus fugit irreparabile

Ce matin le téléphone
a beaucoup sonné. Après le relatif ralentissement du à la neige,
coup de frein à peine perceptible car masqué par les épidémies
grippales et digestives, le vibreur du portable a été très souvent
déclenché dès le réveil de la maisonnée.

Pourtant petit bonhomme, j’ai réussi
à profiter des quelques instants de répit et de ce que tu m’offrais
du haut de tes 22 mois. Quel bonheur j’ai à contempler tes
mimiques, m’enivrer de ta petite voix sucrée, découvrir les
nouveaux mots qui s’échappent pour la première fois de ta bouche,
observer tes petits bonds de cabris, me noyer dans le regard bleu
azur que t’a transmis ta jolie maman.

Que le temps passe vite.

Je me rappelle de ces instants
passés où tes frères et sœurs ainés m ‘offraient au même âge un
spectacle similaire au tien, plein d’énergie, de bonheur candide,
avec les originalités de chacun.

« Carpe diem »… C’est un idéal, que
j’essaye d’atteindre, sans jamais y arriver…

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